29.06.2007
Bobone t'es dégueulasse
Grace aux joies des statistiques j'ai pu constater qu'un homme malheureux déambulait sur mon blog.
Cet homme pour arriver jusque là il tape "journal intime ma femme est une salope". C'est ben triste, moi j'aimerais pas que ma femme soit une salope.
Mais de deux choses l'une Ducon : je suis pas ta femme !! et je suis pas ta salope !! Salope tout court et sans possessif. Nan mais qu'est ce qui faut pas entendre.
Enfin si ça trouve...nan...je veux pas y croire : Monsieur K mon chéri c'est toi ? (et merde l'amoureux a du découvrir le poteau rose électrique)
16:20 Publié dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ma femme est une salope, statistiques
Sous les néons et les spot light
Oui bah oui ca fait longtemps que j'ai pas écrit. Oui mais c'est parce que je TRRAVAILLE. Bordel à cul de pompe à merde. Enfin c'est moi qui l'ai voulu parce que du haut de mon grand age je ne fais qu'un stage (oui mais ça rime). Donc quand je rentre je fatigue. Et puis avec les open space on se fend pas la poire : tout le monde voit ce que tu fais (genre écrire sur ton blog). D'autant plus que je ne sais pas quel sadique m'a foutu en plein milieu. Dans le passage. Ce qui fait que même le coursier et le monsieur à la baleyette (mais comment ça s'écrit ce machin ?) voit ce que je fais.
Soit, la vie est dure.
Mais oh joie : aujourd'hui j'ai eu ma paye ! Ceci mérite un point d'exclamation parce que normalmeent je devais pas être payé. Et j'ai pu combler mon découvert de 200 euros !! Et je vais pouvoir aller faire les soldes !!! Et je vais arretter de m'exciter bordel de merde !!!!!!!!!!!
16:17 Publié dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, bureau, stage, découvert, que sais encore
17.06.2007
Sinistres en tout genre
Et oui j'ai eu un dégât des eaux, une maxi fuite youpla boum. C'est vraiment pathétiquemarrant parce que quand j'ai dit à mon mec que j'allais peut être me faire un blog (or il faut savoir qu'il est très sceptique concernant les blogs, et que donc il n'est finalement pas au courant que j'en ai un) je lui ai dit : t'inquiète ça sera un truc intéressant je ne parlerais pas de ma putain de fuite par exemple. Et nous y voilà.. J'en parle parce cette histoire a pris une place inattendue dans ma vie. Je vous explique : je suis au 3ème étage et la fuite vient du 4ème. Mais, oh merci Isaac Newton, nous savons tous que grâce à cette merveilleuse gravité l'eau coule, vers le bas ! si si... Et ce charmant ruisseau est arrivé au 2ème étage. Et à cet étage l'eau s'est infiltrée, a fait pourrir les murs et a fait se décrocher...le ballon d'eau chaude. Et ouais il s'est littéralement cassé la gueule sur les chiottes. Vous imaginez si ma voisine avait été en train de pisser à ce moment là, la pauvre elle se serait pris un truc de 100 kilos sur la tête, et en aurais crevé. Tu parles d'une mort glamour.
Alors moi, maligne, je me dis : s'il est tombé au 2ème ce con, il peut bien tomber au 3ème, c'est à dire chez moi ! Alors voilà je l'ai vidé de toute sa flotte, pour qu'il pèse moins lourd. Et c'est comme ça que je me retrouve sans eau chaude depuis 3 semaines. Et oui les plombiers ne sont pas des gens pressés et en attendant moi, et ben je pue. C'est dit.
Au moment où je vous écris cette note le gentil plombier (enfin!) est en train de refixer le ballon d'eau. Avec sa MAXI perceuse qui me CASSE les oreilles, et les couilles. Mais demain, peut être, enfin, je serais propre.
18:45 Publié dans Mes emmerdes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, fuie, les plombiers
16.06.2007
Barbie is dead
Chers amis il est temps pour nous de verser une dernière larme émue et de faire nos adieux à cette ravissante PETASSE en plastique, objet d'une haine inexpliquée de ma part, et de l'immoler au nom de la libération de la femme. Expédions cette affaire sans plus attendre.

Voilà, justice est faite.
Au fait tu nous réciteras cent Je vous salue Marie pour cet immonde crime.
19:15 Publié dans Ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Journal intime, Barbie, Pétasse
Inland em-pire que pire

Il est temps de faire une mise au point. A l'origine j'aime beaucoup Lynch. J'ai déjà passé des heures sur des forums à la con qui essayent d'analyser, plutôt de comprendre, hein, chaque chose en son temps, ses films (j'ai fait ça un week end entier non - stop et on ne m'y reprendra pas deux fois, j'en suis sortie bouffie, les yeux rouges et explosés en ayant toujours rien compris). Mais jusque là essayer de comprendre ses films était une sorte de sport qui mettait mes neurones à l'épreuve et ce n'était pas si désagréable. Surtout que Lost highway, par exemple, restait abordable. Sauf que...les choses ont changé.
Je suis allée voir Inland Empire au ciné quand il est sorti. Et je me suis fait CHIER comme un rat crevé pendant ces putain de 3 heures. Je me faisais tellement CHIER que j'ai eu envie de m'arracher un bras juste pour m'occuper et j'en suis donc re sortie à moitié manchote avec 3 heures de moins à vivre. Vous parlez d'une vie. Bref ce fut un enfer. Sauf qu'il faut quand même rendre à César ce qui lui appartient et il faut avouer que j'ai bien rigolé. Et j'étais pas la seule dans la salle. Parce que franchement à force de plans qui donnent la nausée et de péripéties qui n'en sont même pas plus absurdes les unes que les autres t'as plus le choix : soit tu fonds en larme, soit tu te pisses dessus de rire.
Je sais bien que Lynch récuse toute interprétation et qu'il affirme faire du cinéma abstrait, à regarder comme une oeuvre d'art, un tableau. Le but n'est pas de comprendre, soit. Mais mère patience à ses limites. En réalité Lynch est très fort, parce que pour moi avec ce film il se fout de notre gueule, et veut nous prendre à notre propre piège : la tentation de l'interprétation hasardeuse et sans limite. Et là pari gagné, parce que c'était tellement flagrant qu'on ne pouvait pas tirer de sens de ce film qu'on s'est tous retrouvés comme des cons. Donc bravo. Sauf que tous ça c'est pas très gentil, hein, vous connaissez mes affinités avec les bisounours et moi j'aime pas qu'on se foute de ma gueule comme ça. Surtout, surtout : ça dure 3 heures. Nan mais franchement. Alors on me dira que justement ce qui est drôle, ou ce qui fait que ça fonctionne c'est que ça dure 3 heures. Là moi je réponds : lachez moi les converses faut que j'aille voir Spiderman 3.
15:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, lynch, inland empire, culture
La note énervante
Monsieur K et moi ca fait deux ans. Et quand on me demande : alors avec K comme ça va ? je réponds invariablement : tout va bien. Basta. Et c'est énervant. Moi ca ne m'énerve pas, faut pas déconner, mais toi jeune adepte des casses têtes ça t'emmerde. Et ça emmerde tout le monde. L'intérêt des histoires de mec, faut bien bien l'avouer c'est les problèmes. Et M. K est parfait, jusqu'au bout des orteils. Gentil, terriblement intelligent, beau. Ca y est je le sens, t'as la nausée. Moi j'ai rangé mon sac en papier craft, je ne vomi plus devant tout ce bonheur, mais il fut un temps où toutes ses conneries de perfection me donnaient envie de chier au milieu de mon salon, juste pour faire un truc transgressif. Et puis merde on le sait ça : les histoires d'amour finissent mal (en général). Alors sale vautour tu n'as rien à te mettre sous la dent chez moi ? si pourtant parce qu'avec K on s'engueule systématiquement, par périodes. Et je me prends la maxi phrase dans la gueule : mais t'as tes règles ou quoi ? Ah bordel de machiste. Le pire c'est que la plus part du temps j'ai effectivement mes règles, et ça c'est le plus énervant. Avec K on est des adeptes des grosses crises de nerfs. Hurlements, portes claquées, "je me casse", je menace de me balancer par la fenêtre, "je te quitte", tout ça pour se rappeler une heure plus tard, en larme, en se disant qu'on s'aime. Pathétique. Oui mais c'est comme ça, on s'aime et on n'y peut rien. Mais au fond de moi j'ai quand même la trouille. Parce qu'on n'est pas bien vieux, qu'on ne passera surement pas notre vie ensemble, qu'on s'est rencontré trop jeunes, et que tout ça finira bien par s'arrêter. C'est inévitable. Et parfois j'ai l'impression d'attendre la chute. Et moi sans K, je fais quoi ?
15:00 Publié dans Mes amours | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille
15.06.2007
Kavinsky
14:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kavinsky, Daft Punk, musique
Questionnaire de Proust
Le Questionnaire de Proust ( 1886), avec mes réponses
Ma vertu préférée : l'intelligence, bon ok c'est pas une vertu..
Le principal trait de mon caractère : la misanthropie
La qualité que je préfère chez les hommes : l'intelligence encore nous on aime pas les cons
La qualité que je préfère chez les femmes : et non c'est pas l'intelligence, les filles c'est bête c'est bien connu, donc : l'humour
Mon principal défaut : le stress envahissant, la colère
Ma principale qualité : disons...mm très difficile. L'écoute, la curiosité (intellectuelle cela va sans dire)
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : leur fiabilité, leur présence
Mon occupation préférée : fumer
Mon rêve de bonheur : euh le bonheur tout court ? c'est déjà pas mal
Quel serait mon plus grand malheur ? la solitude pour l'éternité
A part moi -même qui voudrais-je être ? un agriculteur dans la creuse pour découvrir les joies de la nature
Où aimerais-je vivre ? Paris, quelle question
La couleur que je préfère : le noir
La fleur que j'aime : les tubéreuses
L'oiseau que je préfère : j'aime pas les oiseaux, c'est moche et c'est sale.
Mes auteurs favoris en prose : Céline, Flaubert
Mes poètes préférés : Verlaine
Mes héros dans la fiction : Frédérique Moreau (l'éducation sentimentale)
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Phèdre
Mes compositeurs préférés : Bowie
Mes peintres préférés : Otto Dix, Ingres
Mes héros dans la vie réelle : Marilyn Manson
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Rosa Luxembourg
Mes héros dans l'histoire : Socrate
Ma nourriture et boisson préférée : Mc do
Ce que je déteste par-dessus tout : la malhonnêteté intellectuelle, l'injustice, ma mauvaise foi et par dessus tout : la Betise
Le personnage historique que je n'aime pas : Napoléon
Les faits historiques que je méprise le plus : ça me semble évident
Le fait militaire que j'estime le plus : les guerres médiques
La réforme que j'estime le plus : aucune personne n'aime le changement voyons. Bon si disons le droit à l'avortement
Le don de la nature que je voudrais avoir : pouvoir arreter le temps, le figer (dans l'idéal je voudrais être Peter Petrelli dans Heroes
Comment j'aimerais mourir : au combat, par amour. Genre une mort héroique, pas en me prenant un platane sur la N7
L'état présent de mon esprit : la fatigue
La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : aucune misérable pecheur
Ma devise : "Celui-là qui veut péter plus haut qu'il n'a le cul doit d’abord se faire un trou dans le dos", Rabelais
A vous maintenant !
Les réponses de Proust
Le principal trait de mon caractère. - Le besoin d'être aimé et, pour préciser, le besoin d'être caressé et gâté bien plus que le besoin d'être admiré. La qualité que je désire chez un homme. - Des charmes féminins. La qualité que je désire chez une femme. - Des vertus d'homme et la franchise dans la camaraderie. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. - D'être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse. Mon principal défaut. - Ne pas savoir, ne pas pouvoir "vouloir". Mon occupation préférée. - Aimer. Mon rêve de bonheur. - J'ai peur qu'il ne soit pas assez élevé, je n'ose pas le dire, j'ai peur de le détruire en le disant. Quel serait mon plus grand malheur. - ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère. Ce que je voudrais être. - Moi, comme les gens que j'admire me voudraient. Le pays où je désirerais vivre. - Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées. La couleur que je préfère. - La beauté n'est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie. La fleur que j'aime. - La sienne- et après, toutes. L'oiseau que je préfère. - L'hirondelle. Mes auteurs favoris en prose. - Aujourd'hui Anatole France et Pierre Loti. Mes poètes préférés. - Baudelaire et Alfred de Vigny. Mes héros dans la fiction. - Hamlet. Mes héroïnes favorites dans la fiction. - Bérénice. Mes compositeurs préférés. - Beethoven, Wagner, Schumann. Mes peintres favoris. - Léonard de Vinci, Rembrandt. Mes héros dans la vie réelle. - M. Darlu, M. Boutroux. Mes héroïnes dans l'histoire. - Cléopâtre. Mes noms favoris. - Je n'en ai qu'un à la fois. Ce que je déteste par-dessus tout. - Ce qu'il y a de mal en moi. Caractères historiques que je méprise le plus. - Je ne suis pas assez instruit. Le fait militaire que j'admire le plus. - Mon volontariat ! La réforme que j'estime le plus. - Le don de la nature que je voudrais avoir. - La volonté, et des séductions. Comment j'aimerais mourir. - Meilleur - et aimé. État présent de mon esprit. - L'ennui d'avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence. - Celles que je comprends. Ma devise. - J'aurais trop peur qu'elle ne me porte malheur
11:50 Publié dans Bouillon de poule de culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Proust, questionnaire
Madeleine indigeste ou Marcel dans tous ses états
On ne touche pas à Proust, c'est un fait. Hors de question de manifester du désinterêt pour son oeuvre. Proust est inattaquable. Sorte d'allégorie de la littérature française pendant des années, objet d'innombrables, au sens propre, études, Proust est au centre et nous gravitons autour, pauvres satellites admiratifs. Disséqué, inspecté, analysé, Proust semble pouvoir se réduire à la somme de ses parties que des générations de critiques ont fragmentées à force d'études. Que reste t il donc aujourd'hui de ce pauvre Marcel ? Son style d'une part, bien connu, un certain goût masqué pour l'autobiographie, une philosophie de l'existence, le temps, la madeleine, l'homosexualité, la mort. Un amas, palimpseste, de caractères éparpillés. Quelle difficulté de recréer une unité dans l'oeuvre de ce personnage (car il est bien plus un personnage que les hommes de ses romans).. Proust la tête en bas, attaché à pommier, pieds et poings liés : c'est l'image qui me vient lorsque je pense à lui. Mon propos ici n'est pas de l'encenser encore une fois, de parcourir ses écrits et d'entrer à nouveau dans son oeuvre. Mais de comprendre la place étrange qu'il occupe dans le paysage littéraire. Personne n'aurait donc entrevu le danger de vouloir aller toujours plus loin dans son oeuvre, ne lui laissant aucun répit, étouffant tout mystère, interprétant à volo les moindres détails ? Peut être est ce pour cela que je n'ai jamais vraiment été transporté par la Recherche. Peut être est ce surtout que je cherche des responsables à mon manque d'intérêt pour elle. Parce que oui, j'ose le dire : Proust ce n'est pas ma tasse de thé. Un je ne sais quoi presque insensible qui me repousse. Je ne suis pas émue, ses réflexions philosophiques ne m'inspirent pas. Je frôle l'indigestion. J'étouffe. De l'air. Dois je maintenant m'exiler au fin fond de l'Afrique pour avoir osé prononcer ces paroles mortifères ? Fuir cette horde d'universitaires menaçant de m'assommer à coup de pléiades ? Manquerais je de goût ? Finissons en avec ces figures mortifiantes, ces écrivains qui nous forcent à l'admiration, nous faisant sentir à quel point nous sommes faibles face à eux, ces génies. Si Dieu est mort, Proust peut bien rester dans sa tombe.
Sans rancune je vous donne le célèbre questionnaire de Proust dans la prochaine note.
11:40 Publié dans Bouillon de poule de culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Proust
14.06.2007
Vitalic
15:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
